Bonjour les gens. En tant que fanclub de la Brique, j'ai l'honneur de venir encombrer pour la première fois de le session d'hiver 2009 notre super blog. J'hôte sa virginité à notre nouvelle future Brique (eheh).Voici un travail d'un artiste-graphiste français, TABAS, qui peut être inspirant en ce qui concerne l'intervention de la dégradation sur une oeuvre. Peut-être que "l'erreur" est voulue, mais elle n'est certainement pas prévisible, et il s'agit bien là selon moi d'un essai très expérimental.


Et juste pour le plaisir des yeux et parce que les lapins c'est l'histoire de ma vie :

2 commentaires:
Très cool et courageuse de ta part de "dévierger" ce blog. Je trouve ca très interressant. En fait ca me fait réfléchir sur la définition de l'erreur.
Si nous regardons cela avec de l'ouverture, l'erreur devient un accident, un imprévu, face à n'importe quel procédé ou normalité. Donc pourrions-nous associer l'erreur à ce qui ne s'accorde pas? qui ne s'appartient pas? au laid? à l'inhabituel?
Sinon, dans un nouveau projet, ne retravaillons-nous pas toujours nos erreurs? Alors à la questions qu'on ne peux pas les provoquer, c'est sûr, l'erreur est aléatoire, mais elle est inévitable, parce que nous avons une obsession de produire ou bien de reproduire une idée si parfaitement.. retravaillons les ces erreurs
L'erreur c'est ce qui fait qu'on en est là présentemment. N'a-t'on pas toujours appris de nos erreurs? Pouvons nous sans cesse manger ce que les profs ou les livres nous apprennent sans s'interroger dessus et se demander pourquoi? C'est en testant que l'on peut savoir si qqch fonctionne ou pas. Nous pouvons nous contenter de ce que l'on a appris, nous pouvons également essayer, expérimenter, et des fois à raison, des fois à tort. S'il n'y avait pas d'erreurs, le monde serait plate. Et moi j'aime ce thème là.
Publier un commentaire