Bonjour à tous,
Je me place souvent devant un élément qui pourrait être comparable au néant, au rien, au vide. Notre sentiment face à cette chose est semblable à de la peur, de l'angoisse. Nous avons un réflexe de calculer toute action, d'analyser tout gestes pour s'assurer que le premier pas sera fait dans la bonne direction.
Souvent nous aurons pas le choix de se faire un plan avant. Mais ensuite, le questionnement se fait sur comment avancer, quelle méthode, quel outil. Je parle içi du créateur face à la feuille blanche. On apelle ca aussi le syndrôme de la page blanche. Bref l'analyse de l'émotion face à ce néant peut être poussée encore plus loin, autant qu'une élaboration d'une grande métaphore. Il y a un rapport extrêmement interessant : la complexité (pensée) face au rien (objet).. C'est exploitable graphiquement.
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3 commentaires:
Etienne!:)
«la complexité (pensée) face au rien (objet)...»
Beau paradoxe... Le plein vs le vide ...
Je me place souvent_ dans un état de vide. Et je panique souvent face à cette page blanche. Pas uniquement celle du créateur, mais celle aussi de l'individu, de l'étudiante, de l'étrangère, de tout ce que je suis, ce que je ne suis pas, ce que je pourrais être, sur ce que je voudrais être.
On passe notre temps à chercher des repères, à les trouver quand ils sont là, ou à les inventer quand ils n'existent pas. Le plan est nécessaire, mais la flexibilité l'est aussi.
La perte (je m'interroge souvent) est-elle une fuite, ou au contraire une réussite? Un 50/50 je finis par me dire.
Je crois qu'on a tous beaucoup de choses à exprimer dans cette Brique :)
Très intéressant cette réflexion sur ce dilemme dont tout artistes souffrent à tout moment de leur vie! Il y a beaucoup de chose à faire à partir de cette idée du vide... j'espère que tu souffriras pas trop du symptôme de la page blanche... ;OP hihi
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